Mirages (31/5/17)

La peur et le fantasme dépècent mon corps brulé par le soleil. Les contraintes forment le désert infini dont je ne vois pas la fin, je m’égare dans cet horizon sans issue, de temps à autres une oasis m’offre un court répit mais elles sont pour la plupart de nature hallucinatoire. J’attends une perspective.

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